


La justice réparatrice offre une démarche unique de rencontres entre des personnes ayant subi et commis des crimes apparentés, désireuses de se reconstruire ensemble.

Le CSJR célèbre ses 10 ans d'existence de septembre 2011 à septembre 2012.
Le 11 septembre 2001, le CSJR recevait ses lettres patentes. Une date difficile à oublier !
Le 11 septembre 2011, soixante membres et proches du CSJR se sont retrouvés pour une cérémonie de reconnaissance, dans un climat intime de retrouvailles et de convivialité.
Nous sommes heureux de vous faire connaître nos ambassadeurs-rices pour cette année spéciale : Pierre Allard, Lorraine Berzins, Brian Bronfman, Arlène Gaudreault et Pierre Noreau. Le soutien de personnes aussi reconnues dans leur domaine et convaincues par la justice réparatrice est vraiment précieux pour le CSJR. Qu'elles en soient ici remerciées ! Vous trouverez ci-joint une présentation de chacun(e) d'entre elles.
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La Semaine nationale de justice réparatrice se tiendra du 13 au 18 novembre. Elle a pour thème "Nouveau regard sur la justice" Venez participer aux événements organisés à Montréal et auxquels le CSJR contribue avec ses partenaires. Découvrez le matériel mis en ligne par le Service correctionnel Canada, notamment le témoignage de Carole Bertrand.
![]() Des rencontres détenus-victimes, en face-à-face, ou en groupe, sont actuellement en cours. Pensez à vous inscrire dès maintenant pour pouvoir participer aux prochaines. Exposition 2012 "L'art libérateur. Vivre après le crime" L’exposition d’œuvres d’art réalisées par des personnes ayant été victimes d’actes criminels se tiendra du 25 au 30 avril 2012, sur le thème « Aller de l’avant », à la Galerie Lamoureux dans le Vieux-Port de Montréal. Si vous êtes intéressé(e) à exposer vos réalisations, prenez connaissance du document ci-joint et contactez dès maintenant Awa, expositioncsjr@gmail.com. |
C'est important de ne pas rester seul(e). Clique ici pour découvrir les conseils du CSJR.
La justice réparatrice offre un nouveau mode de justice. Elle s’intéresse aux conséquences de l’acte criminel : blessures, traumatisme et torts subis par la victime.
Elle permet aux victimes de parler de leur souffrance à leur offenseur (ou à des offenseurs qui ont commis des crimes semblables), d’obtenir les réponses à leurs questions, de se libérer de charges affectives négatives. Elle permet aux offenseurs de prendre conscience de la gravité de leur acte en écoutant les victimes, de mieux comprendre les conséquences de ce qu’ils ont fait et d’exprimer des regrets.
Orientée vers le futur, la justice réparatrice vise à promouvoir des solutions adaptées à la victime, mais aussi au contrevenant et à la communauté (famille, voisins, amis, collègues de travail…). La justice réparatrice permet aux victimes qui le désirent de jouer un rôle actif dans la résolution de leur conflit alors qu’elles se trouvent souvent oubliées par le système judiciaire, dépossédées de leur pouvoir et contraintes de laisser à l’État l’entière responsabilité de leur affaire.
En un mot la justice réparatrice a pour objectif non pas la punition, mais la réparation des dommages (psychologiques et/ou matériels), la restauration d’une relation rompue, si possible, la réconciliation des personnes et la restitution du sentiment de sécurité.
"Le concept de justice réparatrice met l'accent sur la guérison des victimes, la responsabilisation authentique des délinquants et la participation des citoyens à la création de collectivités plus saines et plus sûres"
La très honorable Adrienne Clarkson, Gouverneure générale du Canada.
" La justice réparatrice est une façon de voir et d'aborder les crimes et les conflits principalement comme des torts faits à des personnes et à des relations. Elle cherche à soutenir les personnes touchées (victimes, délinquants, personnes membres de la collectivité) et à leur donner des possibilités de participer et de communiquer afin de favoriser la responsabilisation, la réparation et la progression vers des sentiments de satisfaction, de guérison et de clôture"
Division de la justice réparatrice et du règlement des différends - Service correctionnel du Canada - 2001